Notre Jeanne d'Arc en son pays barrois et à Vaucouleurs : Ve centenaire du procès de réhabilitation de la Pucelle

Il n'y a qu'une Jeanne d'Arc et c'est pourquoi le monde
entier nous l'envie.
Il n'y a qu'une Jeanne d'Arc et elle est française :
aussi bien, le bon peuple de chez nous est-il fidèle, aujourd'hui
comme en ce temps-là, à l'envelopper d'admiration,
d'amour et de confiance, dans un invincible élan d'enthousiasme
patriotique et religieux.
Il n'y a qu'une Jeanne d'Arc et elle est du «pays meusien»,
de ce pays meusien qui déborde, inutile de le préciser,
les limites de notre département.
Qu'un historien né comme elle aux confins de la France
et de la Lorraine ait pu, sans chauvinisme ni esprit d'accaparement,
dédier la présente étude à «Notre Jeanne
d'Arc en son Pays Barrois et à Vaucouleurs», à cela rien
que de légitime, rien qui sente la polémique. Ici, toute
polémique serait déplacée. Jeanne fut toujours ouvrière
d'union.
Il faut se rappeler que le département de la Meuse ou
le diocèse de Verdun, c'est tout un, peut se glorifier d'un
nombre important de lieux et d'une foule de souvenirs
johanniques.