Sur le rebord de l'invisible : poèmes

«Voici que par une lettre je m'engage à parler de
votre poésie. Lettre, oui. J'ai préféré qu'il en soit ainsi
pour accueillir ce que vous nous donnez avec la belle
générosité de ceux qui écrivent pour clarifier l'obscur et
rappeler la pénombre qui hante les lumières.
Un petit drame se joue en chacun de vos textes, et
vous m'avez permis d'y assister. J'estime votre élan, et
j'aime vous suivre sur ce chemin où ne cesse de dessiner
sa silhouette, comme au bout d'une allée, La poésie
même, que nous confondons souvent avec un éclat aux
mille facettes plutôt que d'en considérer la signification
originelle impliquant bel et bien un faire.
Croyons avant tout que les puissantes aventures
poétiques nous entraînent ailleurs, en des zones que
l'on croyait incommunicables où tous sont surpris de
se retrouver, chacun selon l'étrange particularité qui le
conjoint à l'universel.»
Jean-Luc Steinmetz