Marion Gronier : résidence BMW au Musée Nicéphore Niépce

« Le regard immobile, souvent hagard, manifeste l'instant du passage de la lucidité à l'abandon,
de la transformation d'un objet conscient en un objet égaré, parce que médusé. C'est dans ce non-événement
que surgit l'acte photographique. Les corps reconnaissent leur pesanteur quand les visages
muets se décomposent dans la lumière d'un studio improvisé. »
François Cheval, extrait de l'introduction
"The often wild, frozen gaze betrays the moment of transition from lucidity to abandonment, of the
transformation of a conscious object into a transfixed, lost one. It is this non-event that gives rise to
the photographic act. Bodies acknowledge their heaviness as mute faces decompose in the light of an
improvised studio."
François Cheval, from the introduction