H sur Genève : histoire vraie de Mirabelle LaNuit ou Les derniers instants de la Cité de Calvin

Un missile nucléaire américain se dirige vers Genève. Le narrateur,
sous l'effet des corticoïdes que lui a injectés le diabolique
Dr Martin, en prend conscience mais il est le seul. Dieu lui laisse
un répit de six minutes. Tricheries après tricheries, souvenirs
après hypothèses savantes ou délirantes, Jacques va-t-il sauver sa
ville ? Pour remporter les élections, Bush et Wolfowitz ont joué
leur ultime atout. Et qui est cette Mirabelle LaNuit qui marche
avec légèreté sur tous les coeurs, sinon La Vie ? Vont-ils se rencontrer
avant que le ciel ne leur tombe sur la tête ? Son sourire
aura-t-il raison du flash ? On le saura quand Tim Burton, Woody
Allen et Fellini se joindront à cette gigantesque mise en scène
dans laquelle l'auteur se laisse aller à aimer le peuple américain
mais pas les États-Unis.
Ce grand roman fantastique et libre fait jaillir une sève vivifiante
dans la torpeur des Lettres romandes. Dans Confessions d'un
Genevois du siècle on découvre des aspects peut-être inconnus
de Roger Aubert, Jean-Luc Godard, Christian Grobet, Ernest
Ansermet, René Berger, Armin Jordan, Guillaume Chenevière,
l'OSR, Alberto Ginastera, Michel Butor, André de Blonay et
beaucoup de grands acteurs du temps, mêlés à quelques masques
que l'auteur dit «de fiction»...