Au 50 de la rue Caton : Tunis, années 1950-1960

Au 50 de la rue Caton
Tunis, Années 1950-1960
Au 50 de la rue Caton raconte la nostalgie d'une enfance et d'une adolescence tunisoises.
La grande maison-villa où vit toute la famille - parents et grands-parents, oncles et tantes, frère et cousins - en est un personnage incontournable, avec son jardin extraordinaire où les enfants font figure de pionniers du vélo-cross et de tourmenteurs des chats du voisinage.
À sa tête, le patriarche, le grand-père Louis, Italien, pâtissier célèbre à Tunis, flanqué d'Aspasie, la grand-mère grecque. D'où ce plurilinguisme - on y parle quatre langues indifféremment : le français, le grec, l'italien et l'arabe - dans une maison où la notion de racisme est inconnue, reflet du melting-pot culturel, religieux, avec ses traditions et rites hauts en couleur, qui définissent si bien le cosmopolitisme du Tunis des années cinquante et soixante.