La vraie langue celtique : expliquée aux curieux et aux incrédules : sur la voie du Bugarach

La fameuse légende du trésor dit «de l'abbé Saunière» fut portée à la connaissance
du grand public, en 1967, par un ouvrage romancé dû à la plume du journaliste
Gérard de Sède, et intitulé L'or de Rennes. En fait on découvrit que l'inspirateur de la part
la plus «mystérieuse» de cet écrit était un certain Pierre Plantard, qui possédait sur cette
affaire de nature ecclésiastique certaines informations. C'est notamment grâce à lui que fut
tiré de son sommeil poussiéreux un livre, publié en 1886 par un collègue de Saunière, l'abbé
Boudet, qui est intitulé La vraie langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains. Ouvrage
que Plantard prétendait être codé, contenir un message secret de nature religieuse et aussi
l'emplacement d'un important dépôt précieux.
Il s'avère que cet ouvrage est effectivement crypté, et il aura fallu pas moins de cinq
ans à l'auteur pour en extraire la véritable information. Le décodage proposé, basé
sur des conversions anagrammatiques irréfutables est logique et cohérent. La partie la plus
significative concerne la découverte, faite par Boudet et un autre prêtre, d'un important
tombeau montagnard, et la stupeur des deux hommes devant le spectacle invraisemblable
qui s'offrit à leurs yeux. Dès lors, ayant perdu toutes ses illusions, son obsession pour la
Vérité poussa notre abbé à publier son ouvrage sans l' imprimatur de son évêque, lequel
en connaissait évidemment le contenu sous jacent. Après ce pas de clerc , il savait ne plus
être en odeur de sainteté, mais le secret qu'il détenait pouvant entraîner les plus grands
bouleversements, son cas était devenu tabou car, même excommunié de facto , on le laissa
exercer son sacerdoce à Rennes-les-Bains pendant vingt-huit ans encore.
Il convient d'ajouter que son ouvrage trouve une illustration dans le décor de l'église
de Rennes-le-Château, dont il fut en réalité l'ordonnateur. En effet, la disposition des
statues décrit symboliquement le cheminement qui conduit à cette effarante découverte.
Quant à son énigmatique «cromleck», il couronne la montagne dans laquelle se situe
l'hypogée, qui n'est autre que le Pech de Bugarach. Enfin, pour ajouter à l'étrangeté de
la situation, la simultanéité entre la divulgation de ce secret et la vogue apocalyptique qui
se concentre actuellement sur ce lieu, pourrait être perçue comme une manifestation de
synchronicité issue de l'inconscient collectif.
Si vous souhaitez connaître le véritable secret de «l'affaire de Rennes-le-Château»,
penchez vous donc sur le présent ouvrage. Sa lecture peut sembler quelquefois
un peu ardue, mais la somme d'informations qu'il contient vous étonnera, et sa conclusion
est, pour tout dire.... détonante !