Cuba, par amour de la liberté

Cuba, juin 2014. Émoi de la police. Personne à cuba ne découvre de cadavre.
L'atmosphère était lourde, il avait plu une partie de la nuit. Le bibliothécaire en chef était allongé dans un bain de sang.
Danita prit son courage à deux mains. Son regard remonta le long du corps de l'homme. Sa gorge semblait avoir été tranchée d'un coup sec. Ses yeux, restés grands ouverts, marquaient la surprise et non la peur, se fit-elle la réflexion. Sous le coup de l'émotion, elle se mit à trembler comme une feuille prise dans le tourbillon de l'oeil d'un cyclone.
Elle sortit son portable et composa le 106, numéro de la police. Au bout de plusieurs essais avant d'obtenir la ligne avec le commissariat, faute de réseau correct, elle expliqua ce qu'elle venait de découvrir. Le commissaire Carlos Rodriguez la pria d'attendre sur les lieux. Il arrivait avec ses hommes.
Je tiens à remercier la ville de Santiago de Cuba et ses habitants qui m'ont servi de toile de fond.
Certains détails sont vrais, mais toute ressemblance avec un fait réel serait totalement fortuite quoique pas impossible...