Nouvelles d'Afrique : à la rencontre de l'Afrique par ses grands ports : Port-Saïd, Massawa, Djibouti, Monbasa, Maputo, Le Cap, Luanda, Douala, Cotonou, Dakar, Tanger, Alger

Nouvelles d'Afrique : à la rencontre de l'Afrique par ses grands ports : Port-Saïd, Massawa, Djibouti, Monbasa, Maputo, Le Cap, Luanda, Douala, Cotonou, Dakar, Tanger, Alger

Nouvelles d'Afrique : à la rencontre de l'Afrique par ses grands ports : Port-Saïd, Massawa, Djibouti, Monbasa, Maputo, Le Cap, Luanda, Douala, Cotonou, Dakar, Tanger, Alger
Éditeur: Gallimard
2003172 pagesISBN 9782070429714
Langue : Français

L'Afrique, sans nul doute, est le continent qui appelle au plus fort

un autre regard. Pour beaucoup, elle est rayée des cartes du

premier monde. On n'y voit plus qu'exode et maladie, prédation

et misère. Comme si, à la saison sèche et à celle des pluies,

s'était ajoutée celle des massacres. Tout cela est vrai, mais bien

d'autres choses aussi. Car derrière ce paravent, palpite une terre

qui se décline au pluriel.

Pour chercher cette autre réalité que l'actualité souvent réduit,

enferme, l'équipe de «Portes d'Afrique» - écrivains, journalistes,

photographes et illustrateurs - a embarqué autour de ce vaste

continent-ile. En huit mois de voyage, CFAO Technologies, un

grand voilier de course de 26 mètres, a fait escale dans douze

grands ports, autant de portes maritimes ouvrant sur les espaces

intérieurs. Et douze écrivains-voyageurs de renom se sont passé

un relais littéraire inédit autour de l'Afrique.

De ce voyage à la rencontre des gens de Port-Said ou de Luanda,

ils n'ont pas ramené une histoire sans plis ni blessures. Pas

d'exotisme à bon compte non plus, ni de fausse commisération.

L'Afrique leur est apparue telle qu'elle vit, riche de ses mélanges

et de ses espoirs. Forte souvent, humaine toujours. Un monde

qui ne se résout à rien, et surtout pas au pire. De cet échange

sont nées douze nouvelles, parce que l'Afrique aime se raconter,

être racontée. Douze récits mêlant fiction et émotions de voyage,

pour inciter chacun à pousser à son tour la porte, celle des

autres Afriques.

Aventure maritime et littéraire, «Portes d'Afrique» a entrepris de partir

à la rencontre du continent africain par ses ports. Le voilier de l'opération,

CFAO Technologies , a appareillé de Toulon début décembre 2002. Des quais

retrouvés fin juillet 2003, après huit mois de voyage et douze grandes escales.

- Près de 20 000 milles parcourus à l'écart des routes maritimes habituelles.

Pour des raisons de navigation, le bateau a commencé son tour d'Afrique

par l'Est. Il a ainsi pu bénéficier de vents portants pendant les trois quarts

du voyage.

- Un voilier géant de 26 mètres. Ce bateau de course ultramoderne dont le mât

pointe à la hauteur d'un immeuble de 10 étages a été spécialement aménagé

pour l'opération : une bibliothèque de 400 livres et une véritable salle de

rédaction flottante, dotée d'équipements de montage radio et de transmission

par satellite.

- Douze écrivains au long cours. Parce qu'ils sont passionnés d'Afrique, de mer

ou de voyage, ces écrivains - français ou africains - ont posé leur sac à bord

de CFAO Technologies. Certains ont navigué, d'autres ont rejoint le bateau

à l'escale. Tous ont écrit à chaud une nouvelle publiée dans Le Figaro puis

dans ce livre.

- Un équipage tournant de six à dix personnes. Autour des deux membres

permanents - le skipper et le coordinateur du bord - une trentaine de personnes

se sont relayées sur le bateau dans divers rôles : équipier, journaliste presse

écrite ( Figaro ), journaliste radio (RFI), réalisateur de télévision (Arte), journaliste

Internet, photographe, illustrateur, écrivain.

Arnaud de La Grange, responsable de «Portes d'Afrique»

Journaliste au service étranger du Figaro , Arnaud de La Grange a effectué

plusieurs années de reportages en Afrique et sur les théâtres de conflits.

Passionné de mer et de voyages, il est à l'origine, au sein du Figaro , de «Portes

d'Afrique». Une opération qu'il a co-organisée avec Michaël Pitiot, responsable

notamment du volet audiovisuel du projet. Il a déjà publié une encyclopédie

de la violence politique, Mondes rebelles (Éditions Michalon) et a conçu

Nouvelles d'Afrique.

Véronique Durruty, photographe

Lors de ses voyages, Véronique Durruty cherche à mettre en images les sens et

les sensations. Cette approche l'amène à travailler également pour le monde de

la publicité et du luxe (Kenzo, Lancôme, Jean-Paul Gaultier...). Son dernier

ouvrage, Orient Impress , réalisé en duo avec Patrick Guedj, est un livre-objet

réunissant photos, textes et aquarelles. Ils ont travaillé auparavant sur des

thèmes tels que les ambiances de la nuit dans le monde ( Extérieur nuit ,

Flammarion), la caresse ( Fleur de peau , Plume) ou les parfums ( Parfums de

l'Inde , Flammarion).

Thomas Goisque, photographe

Plus familier des rizières d'Asie du Sud-Est que des côtes africaines, Thomas

Goisque a plongé avec passion au coeur du continent noir. Depuis dix ans,

il parcourt le monde pour la presse magazine - française et étrangère - pour

mettre en images de belles aventures humaines. Des histoires qu'il aime vivre de

l'intérieur. Ce fut le cas pour ses trois ouvrages déjà publiés : Bosnie, Hiver 95.

(Éditions Addim), Voyage au pays du Mékong (Éditions Enfants du Mékong)

et De Saigon à Saint-Malo, vision de la jonque Sao Mai (Éditions Transboréal).

Un récit en images de cette circumnavigation africaine est publié dans la

collection «Carnets de Voyage», Gallimard.

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