Les clauses du contrat de travail : non-concurrence, dédit-formation, rémunération variable, mobilité, rupture

Clause de mobilité, de polyvalence, de non-concurrence,
de dédit-formation, rémunération variable et autres
délégations de pouvoir ou golden parachutes...
L'importance de la construction du contrat de travail
n'est plus à démontrer. Au-delà des obligations légales,
il permet de fixer les règles à venir.
Une mutation Paris/Montpellier constitue ainsi une
modification du contrat pouvant être légitimement refusée
par le salarié. Mais avec l'insertion d'une clause de mobilité,
elle se transforme en simple changement des conditions
de travail devant être exécuté sous peine de licenciement
pour faute. Enjeux majeurs, et souvent mal connus.
Construire le contrat donc, mais dans le respect des
règles supérieures : légales avec en particulier l'explosif
article L. 120-2 interdisant les atteintes aux libertés
individuelles et collectives, mais aussi conventionnelles ,
auxquelles le contrat de travail ne peut pas (encore ?) déroger.
Après la première partie consacrée aux clauses
relatives à l'exécution du contrat de travail (en
particulier rémunération variable, délégation de pouvoirs,
mobilité géographique, mais aussi durée du travail avec
les nouveaux forfaits annuels en heures ou en jours,
utilisation des NTIC), celles relatives à la rupture
constituent l'objet de la seconde partie : essai bien sûr,
mais aussi clause de non-concurrence, de dédit-formation
voire de garantie d'emploi.
De façon concrète et vivante, prenant en compte
les lois et arrêts les plus récents, cet ouvrage synthétise
tout ce qu'il vous faut savoir sur les 35 clauses les
plus classiques, avec leur mode d'emploi.
Et répond ainsi aux questions que se pose tout salarié
ou tout employeur. Par exemple : tout ce qui est dans
le contrat est-il vraiment contractuel ?