Le déclin de l'Empire romain

Le déclin de l'empire romain
Crise climatique et démographique, crise fiduciaire et économique, crise morale et religieuse : au III<sup>e</sup> et IV<sup>e</sup> siècle de notre ère, Rome chavire. Mais a-t-elle chuté ?
Si l'Empire des Césars s'est peu à peu délité, que dire de l'Empire d'Orient, qui a vécu jusqu'en 1453 ? Du Saint-Empire romain germanique, jusqu'en 1806 ? Ne lit-on pas encore aujourd'hui le fameux « SPQR » sur toutes les bouches d'égout de Rome ? Survivance ou cache-misère ?
Certes, « Rome n'est plus dans Rome ». Une chose est sûre : la romanité et le latin ont pris le relais de l'Empire, sous l'impulsion d'un nouvel acteur aux prétentions non moins universelles : l'Eglise chrétienne. La pourpre cardinalice s'est substituée à la pourpre des sénateurs romains. Le pape, souverain pontife comme Auguste pontifex maximus , donne toujours sa bénédiction Urbi et Orbi...
Comme le phénix renaît de ses cendres, Rome n'est pas morte. La Ville éternelle peut-elle jamais mourir ?