La rébellion en droit public et science politique

La « rébellion » en droit public et science politique
La notion de rébellion n'est pas « prisonnière » du droit pénal ; elle est aussi une notion de droit public et de science politique. Telle est la thèse défendue par les auteurs. L'ouvrage fait le choix d'une approche large de cette notion en y voyant un comportement de refus , d' opposition , de contestation, etc. de l'autorité établie adopté par des personnes physiques. L'adoption d'un tel comportement n'aboutit pas nécessairement à leur condamnation pénale. Ce comportement a parfois même allure de revendication de la « légitimité à mieux gouverner que l'autorité établie ».
Ce sont ainsi d'intéressantes pistes de recherche en droit public interne, international et européen qui sont ouvertes au-delà d'une notion de rébellion longtemps restée « prisonnière » du droit pénal.