Cent tendres

«Cent Tendres» est le premier recueil de poèmes de Lionel
Bochurberg. « Ces poèmes, cent tendres de couleur sang vie, sont
tous à toi ». Ils disent le silence, la progression et les éclats de vie.
Petits instants méditatifs ou musique de l'esprit de couleur orangée,
ces poèmes jouent. Ils dévoilent aussi les fissures de l'homme. Le
style se veut résolument moderne, pour abolir la distance avec le
lecteur.
Les «Poèmes d'un trait» forment le premier acte, largement
inspirés des haikus japonais, ces petits sonnets qui livrent une
image, une émotion, rassemblée en un paragraphe, quelques mots.
Les «Eclats polychromes» regroupent des moments de vie, des
rêves et des mélancolies, des clins d'oeil, selon différents prismes.
Enfin le «Compte à rebours» précipite le mouvement, le rythme
de ces poèmes, dans une dernière «une évaporation».