Je suis le cerveau du délibéré, encellulé au-dessus des incisives

« La majeure partie des actions présentées ici appartient à un travail que je nomme habitudes-fictions . Elles succèdent aux actions du corps-objet développées dans les années 90 sous le nom de made in éric. si le corps-objet propose un déterminisme (...), les habitudes-fictions ne répondent pas à un plan préétabli. (...) le corps et sa structure étaient à l'origine le matériau principal du corps-objet , puis, avec les habitudes-fictions , ce qui provient ou émane du corps, les compétences, les us et coutumes, les protocoles, les gestes sont devenus, à leur tour, des matériaux, des matières à travailler, au point de me définir aujourd'hui comme producteur de gestes, sculpteur de compétences et tailleur de coutumes »...
Penser à une performance, c'est songer à changer de comportement. Écrire une performance, c'est consigner cette remise en cause. Rendre compte d'une performance, c'est en tirer les conséquences et en clore ou pas la piste pour infailliblement, à nouveau, penser à une performance.