Ad majorem GODF gloriam : essai

Y a t'il une vie maçonnique après la mort... du
Maître ?
Y a t'il une vie après la mort maçonnique ?
Cette interrogation crée et constitue l'existence
et la légitimité des hauts Grades : un des
concepts fondateur du Grand Chapitre général du
Grand Orient de France Rite français.
Le 17 février 1786, le Convent du Grand
Orient de France incorporait le Grand Chapitre
général comme administrateur des Grades supérieurs
au 3<sup>ème</sup> degré. Grâce à cette agrégation, le
Grand Chapitre général «ne fera qu'un seul tout
indivisible avec le Grand Orient» et «tous les
titres et toutes les pièces quelconques seront
réunis et déposés dans les Archives du Grand
Orient pour y demeurer à perpétuité.»
En lui faisant ainsi don de son corps, le Grand
Chapitre général constatait sa consubstantialité
avec le Grand Orient de France.
L'auteur retrace les deux cent treize années
avant que ne soit prononcée, le 17 mai 1999,
sous la Présidence du Grand Maître Philippe
Guglielmi, la refondation du Grand Chapitre
général du Grand Orient de France Rite
Français.
Les frères du G.O.D.F. recouvraient enfin leur
héritage, un patrimoine qui s'était délité au fil
des siècles sous la contrainte des milieux
ambiants et des intérêts particuliers.
Il appartient aujourd'hui à chacun de donner
force, vigueur et clarté au message retrouvé, legs
ou don du siècle des Lumières, Lumières de raison,
de tolérance et de solidarité humaine, Lumières
de liberté absolue de conscience irradiant
la Franc-Maçonnerie adogmatique et universaliste
du Grand Orient de France.