Dernières nouvelles d'Amérique : médias, pouvoirs et langages depuis les Etats-Unis (18e-21e siècles)

Marché-médias le plus important du monde, les États-Unis nourrissent les pratiques informationnelles les plus intenses de la planète. Puissance géopolitique et financière première, ils captent les regards médiatiques de par le monde...
Dès le XVIII<sup>e</sup> siècle, un triangle de la communication Royaume-Uni, France, USA se dessine. Au XX<sup>e</sup> siècle, les États-Unis dominent ce triangle ; depuis 1990, ils voudraient régner sur la « communication-monde ». La langue anglaise revue à l'américaine serait la langue universelle des « communiquants ».
2003 : la crise à propos de l'Irak, oppose les États-Unis et le Royaume-Uni à la France. Mars 2003 : le restaurant du Congrès, le Parlement des États-Unis, rebaptise les « pommes frites » qui de « french fries » deviennent des « freedom fries ». À la Une, les médias savourent...
Média-démocratie et hyper-puissance se conjuguent. Les transnationales de l'Info s'en font les relais. Depuis 170 ans, les grandes agences veillent : urgence, concurrence et commerce s'enchevêtrent. Le 11 septembre 2001 marque un tournant pour les médias du monde : « terrorisme et médias » devient un nouveau leitmotif. Le journaliste fait corps avec le citoyen, l'individu, la communauté, et cherche à dire... en produisant l'impact. Les médias en forgerons de consensus face à une communication critique à l'Université et dans la société civile tantôt s'ignorent, tantôt s'enflamment. Depuis les « pères pèlerins » débarquant sur le « Mayflower », jusqu'à « La Toile », réseau des internautes et des bloggeurs, est-ce cela la communication depuis l'Amérique ?