Les signes

Si les adeptes de l'athéisme pensent que le «néant»
nous attend après la mort dans l'au-delà, ils sont en
contradiction avec nombre de philosophes beaucoup plus
prudents dans leur jugement. Pour Pierre Aubert, le néant
ne peut se concevoir, ni même s'imaginer. Il préfère et
choisit le mystère ; si possible avec des exemples concrets,
comme les «signes». Si Dieu il y a dans le firmament et
dans les espaces sidéraux, il peut à tout moment, à tout
instant, tout en continuant sans cesse son évolution
créatrice, favoriser des contacts entre certains privilégiés
dans des circonstances exceptionnelles, et ceux de l'au-delà
à travers précisément «les signes».
Il y a aussi chez l'être humain, l'intuition, le
pressentiment qui sont des manifestations de l'Esprit avant
que le signe concret n'apparaisse dans des cas choisis,
déterminés, péremptoires, à la suite de faits et actes qui se
suivent sans discontinuer et attachés les uns aux autres sans
solution de continuité, comme l'avait bien vu Bergson.
C'est le récit de ses propres expériences dans ce
domaine si mystérieux et si secret, que l'Auteur offre à
ses lecteurs tout au long de cet ouvrage d'exception et de
lumière.