Retour sur terre : combattre les idées reçues sur l'agriculture, l'alimentation et la forêt

«En politique,
ce qui est cru est plus important
que ce qui est vrai» disait Talleyrand.
Et le cardinal de Retz considérait qu'«on ne
sort de l'ambiguïté qu'à son détriment».
Pour autant, il n'est pas interdit face à des «idées
reçues», de proposer des observations et des points de vue
argumentés qui les confirment, les atténuent ou les infirment.
Cet exercice est ambitieux et salutaire parce qu'il tend
à s'approcher de la vérité. Il est cependant relatif car il dépend
des informations disponibles au moment où il est réalisé et parce
que toute controverse révèle des partis pris. Mais surtout, il a paru
utile parce qu'on ne construit pas durablement sur des slogans
et des faux jugements, et parce qu'un débat ouvert
est toujours préférable à l'absence de débats.
Les auteurs ont retenu quelques «idées reçues» sur l'agriculture,
l'alimentation et les forêts. Ils les ont passées au crible
des connaissances actuelles pour présenter un point de vue
documenté sur chacune d'elles. Cette rigueur dans
les présentations et les analyses appelle de la part
des contradicteurs un même niveau d'exigence.