La vente immobilière : aspects civils et fiscaux

Pour bon nombre de Belges, la vente immobilière est presque
devenue un acte banal.
Les pièges demeurent cependant multiples.
Si l'on relève une nette amélioration dans la rédaction des
compromis de vente, trop de personnes imaginent encore
erronément qu'il n'y a vente qu'à la signature de l'acte notarié.
La pratique révèle aussi un accroissement exponentiel des
«offres» - souvent incomplètes et mal rédigées -, dont les
parties s'imaginent à tort qu'elles ne les lient pas, ou que leurs
termes pourront être modifiés à l'occasion de la signature
d'un compromis subséquent.
La portée juridique du versement d'un acompte, ou d'une
«garantie», n'est pas toujours bien perçue, tandis que les
modalités de prise en charge des frais de l'acte sont partiellement
méconnues.
Il en va de même de la vente sous le régime de la TVA, ainsi
que de la revente de l'immeuble avec ses incidences possibles
en matière de droits de succession et de la taxation des
plus-values.
Les auteurs, spécialistes de la matière, exposent les développements
les plus récents de la jurisprudence à ce propos, de
manière à mettre à la disposition des praticiens les informations
qui leur permettront d'entourer la vente immobilière des
meilleures garanties, pour éviter que le rêve de tout acquéreur
se transforme en cauchemar.