Pourquoi les nuits parisiennes sont nulles : et ne créent pas d'emplois

Paris s'ennuie la nuit et se provincialise. Une étude,
commandée en 2009 par la Mairie de Paris - entre
autres -, et conçue par l'Ecole de guerre économique,
formation de 3<sup>e</sup> cycle (ESLS-CA), l'atteste : le «rapport
sur la compétitivité nocturne
de Paris» face à d'autres capitales
européennes telles que Berlin, Amsterdam,
Londres et Barcelone, met
la capitale française sous éteignoir.
Comment en est-on arrivé là, après les flamboyantes
années 1970-1990 ? Les rédacteurs de l'EGE ont utilisé
une technique des sciences commerciales pour mieux
comprendre le phénomène parisien : celle d'une comparaison
avec d'autres métropoles euroépennes selon
«l'analyse SWOT», à savoir l'établissement d'un carré
des forces ( Strengths ), des faiblesses ( Weaknesses ), des opportunités
( Opportunities ) et des menaces ( Threats ). Les
auteurs ont découvert chez nos voisins européens, une
réelle stratégie qui fait de la nuit un levier de croissance
pour la culture, l'emploi et l'économie. Les nuits parisiennes
créeront-elles de l'emploi ?
L'éditeur