Journal de Virginie

Virginie élevée chez les darbystes, une secte religieuse assez
fermée, conservatrice et exclusive. À part l'observance
stricte de certaines Ecritures, celle-ci préconise un comportement
social plutôt rigide et hermétique vis-à-vis du
monde extérieur.
Esprit de liberté, individualiste convaincue, Virginie décide
à l'âge de dix-neuf ans de faire fi des règles et des
conventions dans lesquelles elle s'est trouvée confinée dès
son enfance. Elle refuse désormais de se soumettre aux lois
rigides et étroites de sa famille, et décide de vivre comme
bon lui semble, jusqu'au jour où, une dizaine d'années plus
tard, elle rencontre par hasard un cousin perdu de vue
depuis longtemps.
C'est le point de départ de l'histoire. Elle confie à
cet ancien compagnon de jeux de son enfance qu'elle souhaite
raconter quelques-unes de ses aventures dans un
récit.
De cette rencontre est né ce Journal, qui conte de manière
assez libre deux semaines de la vie de Virginie.
Provocante peut-être, la jeune femme ne cherche
pourtant pas à choquer les croyances de personne dans sa
démarche, le respect de l'autre faisant partie de la liberté
personnelle, la seule chose vraiment importante selon elle.
Ce livre n'est qu'un divertissement qui brode autour de la
liberté, celle de l'expression et du comportement, vus sans
restriction dans un monde qui n'en manque pas.