Pierre, sang, papier ou cendre

«Algérie 1830-1962 : pendant 132 ans, madame
Lafrance s'est installée sur "ses" terres pour y dispenser
ses lumières et y répandre la civilisation,
au nom du droit et du devoir des "races supérieures".
Face à elle, l'enfant, sentinelle de la
mémoire, va traverser le siècle, témoin à la fois
innocent et lucide.»
Maïssa Bey.
«Sur une tragédie que Maïssa Bey transcende
magnifiquement dans une prose lumineuse, tendue,
sensible, ironique, déchirante. Un souffle
poétique qui claque au vent de l'Histoire. D'une
vérité offerte en partage.»
Christine Rousseau, Le Monde.
«Tremblant d'une rage masquée par les yeux
d'un enfant algérien, ce texte offre un panorama
magistral de ce que fut la réalité des cent trente-deux
années de colonisation en Algérie.»
Pierre Daum, Libération.