La face cachée du végétal : dessine-moi une feuille

Jean Hincker, après un travail de plusieurs années sur le
portrait, se penche dès son arrivée dans le milieu rural
sur l'épiderme végétal. À l'aide d'un procédé photographique
spécifique (Foliographies), il tente de traduire par ses
photographies les splendeurs et les miracles de la nature qui
l'entoure.
À la suite de nombreuses expositions et publications, ses
recherches sur le végétal lui valent le prix photographique
Reuter ainsi que l'adhésion à un mouvement artistique
nommé feuillagisme. Ce genre photographique intimiste
appelle une interprétation plus clandestine, plus habitée. Cette
évocation en images des végétaux utilise un langage sibyllin
dont les codes restent cachés derrière un regard illuminé de
photographe contemplatif.
On lui doit notamment un précédent ouvrage sur la forêt landaise,
publié aux éditions Atlantica : Forêt de Gascogne, l'esprit
de la forêt.