Le danger bravé avec art : petite histoire de la course landaise, des origines à nos jours

Une nécessité de se lancer
au devant des taureaux,
des vaches et des boeufs anime
l'élan des Gascons, depuis un
temps immémorial. Cette spontanéité
va surtout paraître au cours du XIX<sup>e</sup>
siècle pour s'amplifier ensuite, et devenir, petit
à petit, à l'époque actuelle, « un sport que l'on
regarde comme un spectacle ».
Les troupeaux traversaient les villages au moment
de la transhumance. D'autres de moindre
importance mais plus fréquents, se rendaient à
l'abattoir. Les jeunes Gascons connaissaient la
période de passage des uns, les jours habituels
pour les autres. Au fur et à mesure que ces
temps se rapprochaient, ils étaient impatients
et sautaient d'allégresse. Car chaque fois, ils
allaient vers les bêtes, s'efforçant d'en séparer
quelques-unes des troupeaux pour les exciter,
les rendre furieuses et tirer partie de leurs
emballements...
Pierre Bordes - ancien correspondant des
journaux Sud-Ouest et La Course Landaise - qui
a, dès son enfance, baigné dans le monde de
la course landaise, nous en conte l'histoire et
les histoires.
A la lecture de cet ouvrage écrit pour le plus
grand nombre, on comprendra mieux, on appréciera
davantage ces hommes, ces bêtes qui
l'on façonnée. Pour tous ceux qui, de Gascogne
et d'ailleurs, s'intéressent ou se passionnent
pour « ce danger bravé
avec art » : la Course
landaise.