Le code du tapis afghan

Le code du tapis Afghan est l'histoire incroyable d'un homme,
Jean-Charles Wall, un décorateur français, qui achète à Paris
un tapis en 1991 et qui, plus de 10 ans après, se rend compte
que le motif principal de ce tapis est une attaque des tours
jumelles à New York. Onze ans avant le 11 septembre et quatre
ans avant ce que Khaleid Cheikh Mohammed indiquait, dans
ses aveux de 2006, sur l'origine du projet !
Parmi les messages narratifs, l'année affichée - 1369 dans
le calendrier solaire iranien, en usage en Afghanistan -
correspond à une période allant du 21 mars 1990 au 21 mars
1991. Ces dates coïncident avec celles de la guerre Irak-Koweït
du 2 août 1990 au 3 mars 1991, et six évènements
constituant six mobiles révélés par le code.
L'artisan, auteur du tapis, a utilisé différents procédés
graphiques pour rendre trompeuse une lecture superficielle
de l'image centrale. Une étude iconographique minutieuse ne
laisse cependant aucun doute sur le paysage urbain et l'action
représentés sur l'ouvrage. Aux éléments figuratifs et narratifs
s'ajoutent des éléments codés : des symboles islamiques et
moyen-orientaux mais aussi des cryptogrammes, du type
sémagrammes, n'utilisant ni chiffres ni lettres mais des signes,
des points ou d'autres effets graphiques. Ce tapis avait pour
fonction de transmettre les détails logistiques ainsi que les
motivations politiques et religieuses d'une attaque des tours
du World Trade Center par plusieurs avions de ligne. Ce tapis
de guerre avait également pour objet la collecte de fonds
pour monter l'attentat terroriste.
Ce livre décrit les six années de recherches et d'expertises
de Jean-Charles Wall, le cheminement et les résultats de
ce décryptage. L'objectif de l'auteur a été de bout en bout
de son enquête de déchiffrer le sens de cette
oeuvre pictographique et d'identifier la fonction
éventuelle d'un mode de transmission aussi
insolite. Plus de douze ans après les attentats
de 2001, ce document donne un éclairage
inédit sur le sens symbolique de l'attentat du
11 septembre et met un point final à toutes les
hypothèses conspirationnistes.