Naples 44

La presse américaine, qui a le goût des hiérarchies bien arrêtées, a récemment classé Naples 44 parmi les «dix meilleurs livres consacrés à la dernière guerre mondiale». Admettons. D'autant que Graham Greene, qui n'avait pas toujours l'admiration facile, n'hésitait pas à considérer Norman Lewis (né en 1908 et grand bourlingueur sous le ciel) comme «l'un des meilleurs écrivains du siècle».
Un officier de l'armée britannique découvre Naples à la fin de l'été 44, quand la ville enfin libérée n'a plus à montrer au monde que sa misère... Naples va pieds nus, Naples mendie, chaparde, trafique, fait la pute - mais se moque princièrement du monde, et offre à ses libérateurs une leçon de vie qui laisse pantois.
« Un miracle de sensibilité, de passion, disons le mot, d'amour .»
Jean Soublin/ Le Monde
« Un témoignage hallucinant. »
Philippe Garnier/ Libération
« On sort étrangement bouleversé de ce livre sobre, vulnérable... d'une impitoyable douceur. »
Michel Crépu/ La croix
« Un portrait déchirant (...) tracé par un homme sans préjugé, autant dire une rareté! »
Dominique Durand/ Le canard enchaîné
« Plus fort que Malaparte! Plus beau! Plus vrai! »
FR. de Paepe/ Journal du médecin