Enragé

«Cours plus vite, camarade, le vieux monde
est derrière toi.»
Ils ont dix-huit ans en 68 et sautent dans
l'express de la révolution avec désinvolture.
Trois rebelles font les quatre cents coups jusqu'à
se brûler les ailes. Les trips d'acide, la
Gauche prolétarienne, les batailles rangées
et la libération sexuelle. De Billancourt à
San Francisco, sur fond d'Hendrix et de Tim
Buckley, recherchant Ursula, éperdument.
«Le Drugstore, c'était la porte du
ciel pour une bande d'adolescents
angoissés par de graves problèmes
existentiels : les filles, les fringues,
les boums, le rock.»
Fabrice Gaignault,
Elle.
«Le livre de François Armanet est
imperturbablement dérangeant.»
Bruno Juffin,
Les Inrockuptibles.
«Armanet pigmente son texte
d'ambiances que ne renierait pas
Modiano. La Bande du Drugstore est
savoureuse comme un Batna, rafraîchissante
comme un Pschitt citron.»
Philippe Lacoche,
Le Magazine Littéraire.
«Le Paris d'avant la pilule, entre
Baisers volés et Les Choses de Perec.
Avec, en filigrane, un gauchisme
annoncé.»
Marc Lambron,
Le Point.
«Armanet lit Lautréamont et Ronnie
Bird dans le texte, ce qui n'est pas
rien.»
Arnould de Liedekerke,
Le Figaro Magazine.