Spectateur des arts : écrits sur la peinture : 1924-1969

Spectateur des arts : écrits sur la peinture : 1924-1969

Spectateur des arts : écrits sur la peinture : 1924-1969
20131320 pagesISBN 9782358730587
Format: BrochéLangue : Français

Ce volume réunit pour la première fois l'ensemble des écrits sur l'art de Georges Limbour, dont les premiers textes sur la peinture datent de 1924, peu de temps après

sa rencontre avec André Masson, dans le célèbre atelier de la rue Blomet. Mais c'est

après la première exposition de son ami d'enfance Jean Dubuffet, en 1944, que le poète

de Soleils bas , tout en continuant à publier récits et poèmes, va faire de la critique d'art

son activité principale, arpentant inlassablement salons, galeries et ateliers parisiens

jusqu'à sa mort en 1970. La réunion de ces quelque 350 textes, pour la plupart jamais

réédités depuis leur parution dans les innombrables journaux et revues auxquels

Limbour collabora, compose un panorama extraordinairement vivant de la vie artistique

à Paris dans le quart de siècle qui a suivi la Libération, période qui voit les débuts en

France de l'art abstrait, alors même que les grands artistes qui ont dominé la scène

avant-guerre, et au contact desquels Limbour s'est formé - Picasso, Braque, Miró,

Masson - poursuivent leur activité.

« Il va falloir transposer en mots le langage de la matière, bref, faire ce travail herculéen,

opérer ce miracle : donner la parole à un muet. »

Georges Limbour, « Les parts inégales », 1955

« Il ne jouait ni au critique ni à l'expert, il habitait les toiles dont il parlait, les rendait présentes,

donnait en un langage éloigné de celui des " professionnels " l'équivalent de leur plus ou

moins grand pouvoir de suggestion. »

Maurice Nadeau, Les Lettres nouvelles , mai 1971

« Le mal qui rongeait, à l'en croire, depuis

Baudelaire, le poète moderne, l'obsession de la

peinture, il semble que Limbour, loin de prétendre en guérir, ait choisi de s'y abandonner tout

entier et jusqu'à le porter à ses plus extrêmes

conséquences dans le champ de l'écriture, et

jusqu'en celui du roman, au risque même de

la littérature. »

Hubert Damisch, préface au livre de Martine Colin-Picon,

Georges Limbour, le songe autobiographique , 1994

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