Abus bancaires, comment faire face

« Autrefois, on réussissait grâce à son banquier. Aujourd'hui,
on réussit malgré lui et bien souvent contre lui... »
Le métier de banquier a profondément changé depuis près de
vingt ans. L'apparition de l'informatique, les évolutions législatives
et réglementaires, la déréglementation, la disparition de l'éthique
sont à l'origine des changements.
Tout au long de cet ouvrage, vous constaterez les drames
humains que provoque la mise en oeuvre, sans état d'âme et sans
morale, d'une législation perverse. Vous comprendrez qu'un banquier
n'est jamais votre ami... il est un danger permanent pour
son client.
Le système bancaire fonctionne à l'inverse des règles économiques
générales. Les gains de productivité ne profitent pas au
client. Les opérations sont facturées entre 458 euros et
1 956 euros de l'heure. L'État est totalement démissionnaire.
Face aux abus avérés ou supposés, le réflexe naturel est de se
tourner vers le judiciaire. La réponse du monde judiciaire est très
majoritairement catastrophique. Une justice sourde, muette et
aveugle assure la protection judiciaire du banquier.
Le système bancaire est un géant aux pieds d'argile qui tire sa
force de l'apathie des clients et de leur manque d'organisation.
Croyez-moi, nos banquiers sont forts de notre faiblesse individuelle,
de notre démission permanente. La peur peut et doit changer
de camp. Vous trouverez dans cet ouvrage, les recettes pour
atteindre cet objectif.