Gestation pour autrui. Surrogate motherhood

Peut-on admettre un «marché» des mères porteuses et des enfants ? Jusqu'où peut
aller le désir d'enfant, la gestation pour autrui peut-elle être une technique de procréation
médicalement assistée comme une autre, alors qu'une femme participe
directement à la procréation ? Une législation prohibitive peut-elle avoir un impact
sur la pratique des mères porteuses ?
Cet ouvrage, issu d'un des thèmes traités lors du 18<sup>e</sup> Congrès international de droit
comparé tenu à Washington DC du 25 au 31 juillet 2010, tente de présenter quelques
réponses nationales à ces problèmes.
Un questionnaire établi par le rapporteur général, le professeur Françoise Monéger,
conseiller à la Cour de cassation, oriente les rapports nationaux (Allemagne,
Angleterre. Argentine, Belgique, Canada, Corée, Danemark, Espagne, France, Grèce,
Irlande, Israël, Italie, Macao, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Serbie, Taïwan,
USA) et permet d'en tirer les enseignements dans le rapport de synthèse.