Autour de Pierre Cayez : journée du 1er juillet 2002

Quand un universitaire a appartenu pendant de nombreuses
années à un centre de recherches et l'a ensuite quitté pour des
raisons de carrière, ne doit-on pas cependant chercher à lui
rendre hommage ? C'est ce qu'ont pensé plusieurs historiens de
l'économie qui ont un jour croisé Pierre Cayez à Lyon, à
Grenoble ou à l'étranger, en lui tressant ici une guirlande
d'amitié qui témoigne, pour les générations futures, de la
variété de ses centres d'intérêt. Moins solennel que les
traditionnels Mélanges, ce troisième Cahier du Centre Pierre
Léon manifeste la continuité et aussi la relève des générations,
puisque, rappelons-le, Pierre Cayez a été naguère un doctorant
de Pierre Léon, qui disparut malheureusement un an avant sa
soutenance. Reste que, comme l'affirme en introduction
François Caron, successeur de Pierre Léon à l'Université Paris-Sorbonne
Paris IV, Pierre Cayez est sans doute l'un des
meilleurs représentants d'une «école historique lyonnaise»
initiée par Pierre Léon (1914-1976).