François Mitterrand et les territoires français du Pacifique, 1981-1988 : mutations, drames et recompositions, enjeux internationaux et franco-français

En 1981, qui imagine la place que les TOM du Pacifique
occuperont dans le septennat ?
Les «événements» de Nouvelle-Calédonie et surtout
le drame d'Ouvéa ont été, jusqu'en 1988, l'occasion
d'affrontements virulents entre la gauche et la droite
métropolitaines qui méconnaissaient les problèmes réels.
En 1988, le candidat Mitterrand, dans sa «Lettre à tous les
Français», consacre une page à la Nouvelle-Calédonie qui
«rassemble, en miniature, toutes les composantes du drame
colonial».
Les essais nucléaires de Moruroa expliquent - s'ils ne justifient
pas - le drame du Rainbow Warrior et contribuent à brouiller
l'image internationale de la France.
François Mitterrand a-t-il recueilli, en métropole et dans les
TOM, des profits politiques de sa conduite des affaires dans
le Pacifique ? L'autonomie accordée à la Polynésie est-elle
une forme de décolonisation ? Les accords de Matignon
permettent-ils de sortir du guêpier calédonien et de redresser
l'image de la France ?
Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.
Ouvrage publié avec le concours du Ministère de la
Recherche, du Fonds de coopération économique (Secrétariat
permanent pour le Pacifique), de l'IRIDIP (à l'Université de
Polynésie française) et de l'IMOA (à l'Université de Nouvelle-Calédonie).
Avec un article de Michel Rocard.