La mort n'est jamais comme

«Un texte dense et dur, qui est aussi une incroyable recherche
formelle, avec des ébauches purement abstraites, des bribes de
pur poème, des empreintes de prose narrative et ses «découpes»
numérotées... un parfait manifeste de ce que nous avons
à chercher, si l'écriture d'aujourd'hui, lorsqu'elle se confronte
comme ici à une charge aussi vitale, le deuil impossible d'un
proche, devient rétive à toute appartenance de genre.»
François Bon, Remue-net
«Trouver face au mutisme de la folie une juste mesure de
silence, rendre vie au «mot mort» dans le «momort» telle est
en effet la mission cathartique du poète, et la vocation lazaréenne
de son poème.»
Pierre Dubrunquez, Europe
« La mort n'est jamais comme n'est pas une parole de deuil, n'est
pas un thrène, mais un hommage aux choses dans leur assise,
la roche dans la roche, le ciel dans le ciel et nous tous à notre
place.»
Joëlle Gardes, Le Nouveau Recueil
«Il y a dans cette trituration de la langue que Claude Ber pratique
avec le plus grand naturel (ce qui ne signifie nullement
sans l'art le plus élaboré), dans cet usage de la litanie quasi liturgique
et du délire froid parfaitement contrôlé, une puissance
déchirante et charnelle...»
Jacques Lovichi, Autre Sud