Peaux de vaches et noms d'oiseaux : une fable bourreaucratique

«Je me suis régalée avec ta Fable bourreaucratique, qui
commence un peu comme un album pour enfants bien gentil, avec la
fermière et ses vaches, qui devient au fur et à mesure plus sombre,
avec l'énigme de la double vie de la fermière, et qui débouche sur un
«thriller» à faire froid dans le dos (c'est le cas de le dire).
En lisant les descriptions des personnages de cet enfer, j'ai revu
aussi ces horribles oiseaux de proie déliquescents qu'il y avait dans
Dark Crystal, ce conte fantastique, t'en souviens-tu ?
Mais tu ne tombes pas dans le piège du manichéisme, et la fin
rappelle qu'il n'y a ni bons ni méchants, et que l'être humain
(pardon, les vaches et les oiseaux) est par moments l'un et l'autre à
la fois, au gré des circonstances.»
M., une collègue très chère