Marx est mort, mon amour

Saïda, femme mariée, part en France retrouver son passé,
revoir un amour d'adolescence. Nostalgie d'une période. Un
simple constat. Le sien ou celui du Maroc ? Elle plonge entre
Paris et Bordeaux à la vitesse d'un TGV et aurait tellement
préféré que ce train aille moins vite. Avoir le temps de
récupérer les morceaux d'un puzzle entre les espoirs déçus, les
incompréhensions, et finalement une certaine banalité de la
vie. Elle veut revoir Ghani, un alter-mondialiste avant l'heure.
Un amour ou un sentiment de culpabilité ?
Marx est mort, mon amour raconte tout cela.
L'auteur revient sur les années de plomb au Maroc. Des années
d'enfer pour beaucoup mais étrangement, lui, il n'a jamais été
emprisonné, ni torturé et n'a donc jamais été libéré. Ce roman
est un peu sa libération. Et c'est en mélangeant faits réels à
cette nécessité de se libérer, qu'il signe le roman parfait ; doux-amer,
d'une violence étourdissante.