Le chemin des fleurs. Vol. 2

Ayant grandi dans une famille ordinaire sans aucun lien avec le Kabuki, rien ne destinait Ichiya, rival froid et déterminé de Kyônosuke , à fouler un jour la scène d'un théâtre kabuki. Pourtant, son existence fut bouleversée alors qu'il était encore enfant, par une rencontre et une promesse , quand il se retrouva entraîné, au contact de la jolie et déconcertante Ayame, sur le chemin des planches...
Mot de l'Auteure
En parlant de famille de kabuki, il y en a une du nom de « Otowaya »** qui existe vraiment. Je me suis donc dit que si une telle famille existait, il n'y avait pas de raison pour qu'il n'y en ait pas une nommée « Hitotsubashiya »**.
C'est ainsi, qu'au stade de l'élaboration de l'intrigue, j'avais prévu que l'école de kabuki des Kawamura s'appellerait « Hitotsubashiya ». Cependant, en le prononçant, je me suis rendu compte que ce n'était pas le nom le plus facile à lire. Du coup, j'ai dû me résoudre à abandonner l'idée. Après une longue réflexion, le nom de « Kijimaya » est né. Vous avez sûrement dû remarquer que « Kijima » est en fait l'inversion des deux sinogrammes qui forment mon pseudonyme : « Shimaki » ... Oui, je vous l'accorde, c'était un peu facile...
* En référence à Pintokona, le titre japonais du Chemin des Fleurs, qui se trouve avoir le même nom qu'un célèbre restaurant de sushi basé dans le quartier de Roppongi Hills à Tokyo.
** « Otowa » et « Hitotsubashi » sont deux quartiers de Tokyo. Les maisons d'éditions liées à Shogakukan et Shueisha sont connues pour faire partie du « groupe Hitotsubashi », puisque ces deux grands éditeurs siègent dans ce quartier. Leurs rivaux directs, Kodansha et ses partenaires, font, eux, partie du « groupe Otowa », car basés dans le quartier du même nom.