La belle Otero

Née dans un misérable village espagnol en 1868, Caroline Otero, que la légende n'appela jamais autrement que « la Belle Otero », fut la plus somptueuse, la plus envoûtante, la plus impitoyable des courtisanes de la Belle Époque.
Pour elle, de Porto à Marseille, de Paris à Saint-Pétersbourg, de New York à Monte-Carlo, les hommes s'enflamment, se ruinent, se tuent parfois. Elle voue son existence à la danse, au plaisir et à la liberté.
Un jour pourtant, le coeur à jamais brisé, elle quittera tout, perdra sans regret sur les tables de jeu une fortune qui sans doute lui brûlait les doigts.
Avec une passion sensuelle et flamboyante, Raoul Mille raconte sa « Belle Otero ».
« Carolina... Nina... Elle entend son nom à travers la montagne, écho ricochant de rocher en rocher. " Maman, maman, c'est elle qui m'appelle, mais je ne viendrai pas... oh non ! ". »