Ovnis et armes secrètes américaines : l'extraordinaire témoignage d'un scientifique

Jean-Pierre Petit, astrophysicien et directeur de recherches
au CNRS, participe en Angleterre à un congrès consacré
à la «propulsion avancée». Il y fait des rencontres
étranges. Des collègues américains lui apprennent que
les États-Unis, loin d'avoir abandonné les recherches
en «MHD» (magnétohydrodynamique), les auraient
au contraire poursuivies à grands frais et dans le secret
le plus absolu. Un engin nommé Aurora volerait à
10 000 km/heure et à 60 km d'altitude depuis 1990.
Les Américains posséderaient également des torpilles
«hypervéloces» filant à 2 000 km/heure.
Les Russes avaient engagé des recherches sur des projets
analogues qu'ils n'ont pu achever faute de moyens
financiers. Les Européens, quant à eux, ont vingt-cinq
ans de retard : rigoureusement irrattrapables, estime
Jean-Pierre Petit.
Au-delà de cet arsenal secret dont disposerait la première
puissance mondiale, Jean-Pierre Petit a aussi recueilli,
au cours de ce colloque, des confidences plus stupéfiantes
encore, liées aux Ovnis.
Pour la première fois, des responsables parlent et le
voile se déchire.