Médecine du cirque : vingt siècles après Galien : actes du Colloque Médecine du cirque, Paris, La Villette, 21 novembre 2003

Avant 1989, on ne connaissait pas les effets sur l'organisme
humain, pas plus que les mécanismes physiologiques
liés à la pratique de haut niveau des arts du
cirque. Tout au plus retrouvait-on dans les bases de données
internationales une douzaine de références bibliographiques
en médecine vétérinaire concernant les éléphants
ou autres fauves du cirque...
La réflexion sur les questions sanitaires humaines liées
à la pratique des arts du cirque a vu le jour grâce à une
collaboration entre le Centre national des arts du cirque
(Châlons en Champagne - France) et le Laboratoire
de physiologie du sport de la faculté de médecine de
Nancy en 1988, initiée par le Dr Philippe Goudard,
auteur de la première thèse de médecine sur le sujet.
Depuis, la Société Française de Médecine du Cirque a
vu le jour et oeuvre pour le développement de la recherche,
de la prévention et des soins dans l'apprentissage
et la pratique des arts du cirque. Elle anime ou participe
à de nombreux colloques et communications.
Le vendredi 21 novembre 2003 a eu lieu le troisième colloque de
médecine du Cirque à Paris - La Villette organisé par le Centre
national des arts du cirque, à l'initiative de la Société Française de
Médecine du Cirque.
Médecine du cirque : vingt siècles après Galien rend compte de cette
journée spécialement consacrée à l'étude et à la reconnaissance
des spécificités de la pratique médicale dans le contexte des arts
du cirque.
Cet ouvrage reprend la totalité des communications de la matinée,
en traitant de l'équilibration, des cognitions et des aspects cliniques
de la pratique du cirque (pathologies traumatiques, traitement chirurgical,
rééducation et réadaptation...).
Une retranscription du débat qui a réuni artistes, pédagogues, médecins,
chercheurs et institutionnels autour des perspectives des politiques
sanitaires dans les arts du cirque en France conclut cet ouvrage
co-édité par le Cnac et l'Entretemps.