L'Acte intérieur

Alphonse de Châteaubriant vient au monde à la Prévalaye, commune de Rennes, en 1877.
Son premier livre, Monsieur des Lourdines obtient le prix Goncourt en 1911 ; son second ouvrage, La Brière, le grand prix du roman de l'Académie Française en 1923.
Au cours de l'année 1930, alors qu'il travaille au manuscrit de La Réponse du Seigneur où le regard plonge jusqu'à la source des grands dynamismes de la conscience, <<la revue="" universelle=""/>> révèle certaines pages du journal méditatif de l'écrivain. A ce propos, Henri Bergson lui écrit : <<dans a="" beaucoup="" besoin="" ce="" concept="" conduit="" de="" des="" dieu="" dont="" du="" fait="" la="" les="" me="" ont="" penser.="" pour="" que="" qui="" spirituelles="" textes="" vivante="" vous=""/>> Tandis qu'Etienne Gilson, professeur au Collège de France, lui fait tenir ce mot : <<je au="" aux="" canada="" cela="" contemporaine.="" donne="" et="" etats-unis="" fait="" je="" la="" lecture="" lettres="" ma="" me="" mystique="" pour="" rends="" sur="" une="" vos=""/>>
Ayant été condamné par contumace, à l'issue de la guerre, pour avoir été Président du <<groupe collaboration=""/>> pendant les années d'occupation, Alphonse de Châteaubriant meurt au Tyrol autrichien à Litzbühl où il s'est réfugié, le 2 mai 1951.
Depuis 1990, les manuscrits de l'écrivain ayant été rassemblés à la demande de la Bibliothèque Nationale, ils y constituent un <<fonds alphonse="" de=""/>> à la disposition des chercheurs.