Elisabeth Ire, l'aube de la puissance britannique

Fille D'Henry VIII et de sa seconde
épouse Anne Boleyn, Élisabeth
succèda sur le trône à sa soeur
ainée Mary I<sup>re</sup> Tudor, elle même fille
d'Henry VIII et de Catherine d'Aragon,
première épouse du roi.
En quarante années de règne, elle pacifia
l'Angleterre que le schisme anglican avait
destabilisée, réduisit définitivement l'opposition
catholique en faisant décapiter
sa cousine Mary Stuart, reine d'Écosse,
et engagea la lutte contre l'Espagne, alors
première puissance mondiale.
Elle triompha ainsi de l'invincible armada,
soutint les hollandais dans leur révolte
contre Philippe II et Henri de Navarre,
contre les ligueurs catholiques alliés de
l'Espagne.
À sa mort en 1603, l'Angleterre était devenue la puissance maritime dominante
et l'ère élisabéthaine fut considérée comme la plus glorieuse de l'Histoire
du pays jusqu'à l'ère victorienne.
Célibataire endurcie, Élisabeth n'eut pas de postérité directe et c'est son
petit cousin Jacques Stuart, fils de Marie Stuart, qui lui succéda, réunissant
ainsi l'Angleterre er l'Écosse dans le royaume de Grande Bretagne.